lundi 29 octobre 2012

L'étrange système électoral américain


    Le 6 novembre prochain, les américains seront appelés comme il est de coutume dans leur démocratie de choisir celui qui devra pour les quatre prochaines années occupé, la maison blanche. Il y'a  donc en lice le président sortant Barack Obama (candidat démocrate) et son challenger Mitt Romney (candidat républicain).

   Si au cours des deux premiers trimestres, le président sortant a longtemps été en tête des sondages, il a été un moment surpassé par son challenger avant de reprendre légèrement la tête aux derniers sondages. S'il faut s'en tenir uniquement au vote populaire c'est à dire à l’ensemble des suffrages que pourrait exprimer les américains, tantôt, le candidat républicain semble en tête et ce largement devant le candidat président, par contre ce dernier avec  les sondages dans l'Ohio qui le placerait toujours en tête au grand dam de son challenger Romney, Obama  conserverait encore de fortes chances d’être le futur locataire de la maison blanche.

   En effet cela peut paraitre invraisemblable pour ceux qui ne comprennent pas toujours les mécanismes électoraux américains. Le président américain est élu non pas par le vote populaire, mais par les grands électeurs (au minimum 270). Le 6 novembre, le peuple américain ira choisir les grands électeurs qui à leur tour éliront le président américain. Les grands électeurs sont élus avec un mandat impératif, c'est à dire qu'il ne peut élire que le candidat pour lequel ils ont été élus. Tous les États de la fédération américaines n'ont pas le même nombre de grands électeurs. Le nombre de grands électeurs tient compte de l'importance démographique de chaque État. A titre d'exemple le Texas et la Californie sont les États ayant le nombre de grands électeurs le plus importants (94grands électeurs).

    L'autre singularité du modèle électoral américain est qu'au niveau de chaque État, le candidat arrivé en tête, gagne l'ensemble des grands électeurs, quelque soit l'importance de l'écart entre les deux candidats. De ce point de vue, il est fort probable qu'un candidat arrivé largement en tête au niveau du vote populaire, s'il ne réalise pas de bons scores en terme de grands électeurs puisse ne pas se faire élire. Cela s'est déjà produit dans l'histoire récente des États Unis. En 2000 lors de l'élection controversée de Bush Jr face  à Al Gore, le président républicain avait été élu grâce à son avantage en terme de grands électeurs au détriment d'Al Gore qui avait pourtant obtenu le plus grand nombre de suffrage.

   Ainsi, douze ans après, c'est le même cas de figure qui pourrait se produire en faveur du président sortant Barack Obama, au grand dam de celui qui pourtant, au niveau des sondages semble mieux placé pour occuper la maison blanche à partir du 20 janvier 2013. En attendant, wait and see.







mercredi 24 octobre 2012

       Salut cher amis,
   C'est un réel plaisir d'accéder enfin dans le monde des blogs, je sais que  ce ne sont que mes premiers pas que j'effectue présentement, mais je suis confiant quant à la possibilité qu'ensemble nous puissions échanger, analyser et discuter de toutes les questions au centre de l'actualité.

   J'aurais bien voulu me présenter, mais je sais qu'à travers nos échanges futures, vous aurez une idée fixe et plus globale de ce que je représente et surtout de ce que j'ai comme vision du monde.
Toutes fois, il est fort probable que certaines de mes interventions où publication se fassent en anglais        (j’essaie présentement de l'améliorer).
   Pour ne pas vous tenir longtemps, je vous souhaite la bienvenue dans mon espace de vérité